‘’Une mauvaise journée pour notre voiture’’
Obligé de court-circuiter une partie du parcours à cause d’une surchauffe moteur, Ronan Chabot a perdu beaucoup de temps dans cette troisième spéciale. La suite s’annonce compromise pour le Toyota Land Cruiser ‘’Toys Motors’’.
« Pour la première fois depuis le début du rallye, les camions étaient mélangés aux autos. Et plusieurs d’entre eux s’élançaient devant nous. Le très long ‘’rio’’ du départ était complètement creusé par les camions, avec d’énormes ornières. Nous avons eu beaucoup de mal à nous en sortir sans nous planter, et nous pensions avoir fait le plus dur, » explique Ronan.
« La température extérieure avoisinait les 40°C et il y avait un long cordon de dunes à franchir. La voiture s’est mise subitement à chauffer dans une grande montée. Nous avons remis de l’eau sans cesse pensant perdre le moteur dont la puissance s’essoufflait d’heure en heure. Impossible d’avancer dans ces conditions. Nous avons du nous résoudre à ne pas passer au CP2 et à rejoindre directement la ligne d’arrivée. »
« Plus tard au bivouac, notre situation a conduit l’organisation à nous mettre hors course. Pour nous le Rallye s’arrête là… »
Obligé de court-circuiter une partie du parcours à cause d’une surchauffe moteur, Ronan Chabot a perdu beaucoup de temps dans cette troisième spéciale. La suite s’annonce compromise pour le Toyota Land Cruiser ‘’Toys Motors’’.
« Pour la première fois depuis le début du rallye, les camions étaient mélangés aux autos. Et plusieurs d’entre eux s’élançaient devant nous. Le très long ‘’rio’’ du départ était complètement creusé par les camions, avec d’énormes ornières. Nous avons eu beaucoup de mal à nous en sortir sans nous planter, et nous pensions avoir fait le plus dur, » explique Ronan.
« La température extérieure avoisinait les 40°C et il y avait un long cordon de dunes à franchir. La voiture s’est mise subitement à chauffer dans une grande montée. Nous avons remis de l’eau sans cesse pensant perdre le moteur dont la puissance s’essoufflait d’heure en heure. Impossible d’avancer dans ces conditions. Nous avons du nous résoudre à ne pas passer au CP2 et à rejoindre directement la ligne d’arrivée. »
« Plus tard au bivouac, notre situation a conduit l’organisation à nous mettre hors course. Pour nous le Rallye s’arrête là… »
































